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Site internet du professeur Ahmed Rouadjia - Université de Msila
- Algérie
Le site internet du professeur Ahmed Rouadjia
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Le professeur Ahmed Rouadjia
La sérénité dans un combat juste, loyal
et constructif malgré la difficulté d'un environnement démissionnaire
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Photos du professeur Ahmed Rouadjia Cliquez pour agrandir la photo
Les inquiétudes
de l’Occident et d’Israël face aux révolutions de Tunisie et
d’Egypte Par le Dr Ahmed ROUADJIA, Historien,
Assurément , l’Occident et Israël s’inquiètent
et paniquent sur ce qui s’est passé en Tunisie et sur ce qui se
déroule en ce moment en Egypte. La fuite éperdue de leur
« ami » et protégé Zine El Abidine Ben
Ali qui les a surprit comme un tonnerre dans un ciel serin, et les fortes
pressions exercées à présent par des milliers
de manifestants qui se relayent jour et nuit en Egypte pour exiger
le départ immédiat de Hosni Moubarak du pouvoir, les inquiète
encore davantage et fausse toutes les prévisions et les espoirs
qu’ils pouvaient faire ou avoir pour garder main-basse sur les pays
arabes du Moyen-Orient, via le régime égyptien considéré
comme un allié stratégique et garant essentiel de la sécurité
d’Israël, et par ricochet, comme un solide rempart contre les
mouvements de résistance arabe ( Hamas , Hezbollah…).
Les élites politiques
et intellectuelles et la société « civile »
en question (Par le Dr Ahmed ROUADJIA Historien)
La notion d’ « élite
» connote au sen premier du terme ce qu’il y a de « meilleur
», de ce qui se distingue par ses qualités intrinsèques
, et au sens extensif, elle désigne la classe politique qui commande
ou préside à la gestion d’une nation, d’un Etat ou
d’une communauté organisée, mais désigne aussi
l’ élite intellectuelle constituée de chercheurs, de penseurs,
de créateurs, de poètes d’artistes, etc., plus ou moins
indépendants du pouvoir, voire même des partis d’opposition.
Face à ces deux entités
sommairement définies, se trouve la société dite «
civile » qui comprend une large palette d’individus appartenant à
des strates sociales fortement différenciées : des
classes supérieures et inférieures entre lesquelles s’intercale
une foule de nuances : des couches sociales moyennes, pauvres, et très
pauvres ; des travailleurs, des cultivateurs, et des journaliers
; des petits fonctionnaires, des employés de commerce et des services,
etc.
La révolte «
criminelle des jeunes algériens » en Algérie et le
soulèvement populaire en Tunisie
Par Le Dr Ahmed ROUADJIA
En qualifiant l’explosion de colère des jeunes
en octobre 1988 de « chahut de gamins » suivie subséquemment
d’un massacre innommable de plusieurs centaines d’entre eux, l’ex-président
de l’Amicale des Algériens en Europe, Ali Ammar, fut immédiatement
gratifié d’un poste de ministre de l’information avant d’être
nommé ambassadeur d’Algérie en Afrique. En caractérisant
une partie des jeunes émeutiers de janvier 2011 de « criminels
», M. Daho Ould Kablia, Ministre de l’Intérieur et des Collectivités
locales, ne fait en fait que reproduire et confirmer la tendance
invariante de l’idéologie du régime politique à considérer
toute manifestation revendicative, pacifique ou violente, comme un acte
attentatoire contre l’Etat, la nation ou le peuple..
LES CONFIDENCES
D'UN "INTELLECTUEL" EPRIS DU SAVOIR ET DE VERITE Dr Ahmed ROUADJIA, professeur d’université
Je vais essayer
de répondre successivement aux compatriotes qui m'ont interpellé
dans ce débat à propos du DRS, qui n'était pas l'objet
essentiel de mon article publié dans le Quotidien d'Oran en date
du 11 octobre 2010, sous le titre : Les confessions politique de
l'ex-chef du Gouvernement, Sid Ahmed Ghozali Je réponds en
premier lieu à Zineb Azzouz . Je lui dirai que la question
de "la preuve" est fondamentale et requise pour confondre tous les criminels,
quels qu'ils soient. Or, en Algérie il eut des crimes abominables
commis par toutes les parties impliquées dans la tragédie
algérienne provoquée par l'interruption brutale et illégale
du processus électorale en 1991.(Lire
la suite)
De la "Volonté
de Puissance" comme forme perverse et dévoyée de l'esprit
humain 8 septembre 2010
Par le sentiment de puissance qui l'habite, mon
recteur frise parfois la déraison et exagère jusqu'à
la caricature, jusqu'au tragique les conflits qui sortent du biais dans
la "maison commune" : notre université.
Conflits et malentendus qui peuvent être résolus
ou apaisés par le dialogue, la concertation et la compréhension,
mais auxquels il préfère appliquer, pour les résoudre,
une méthode expéditive que même un général
d'une d'armée se dispenserait de l'appliquer à ses soldats,
de crainte de provoquer une fissure dans l'édifice savamment érigé
ou une fronde au sein du corps constitué.(Lire
la suite)
Le professeur RAISSI
Rachid passe au crible l'université de Msila, son recteur
et "nous" Avec sagesse et impartialité http://raissirachid.over-blog.com/
A Propos de l’université
de M’sila «Aime l’autre qui produit en
toi une Troisième personne, l’esprit.»
Presse en ligne - vidéo Algerie-Focus.com ITW - Dr Ahmed ROUADJIA L'ENTRETIEN
Cher (s) (ers) collègues et amis D'abord, je vous souhaite individuellement Aid Moubarek
wa al mouzid min as Saada wa an Najah fi hayatikum al mihanyya.
Et, histoire d'entretenir le feu de la passion intellectuelle
et un échange nourri d'idées contradictoires, je soumets
à votre appréciations deux papiers journalistiques qui pourraient
peut-etre alimenter les débats sur les défis de l'heure.
C'est à vous de jouer!
Avec mes meilleurs sentiments
Ahmed ROUADJIA
Textes déjà
publiés
Petit essai sur la sociologie de la misère
à l'université de Msila(Le texte est au format Word
parce que comprenant des passages en arabe - choisissez
Ouvrir ou Enregistrer)
Le triomphe de la médiocrité et de
l'incurie sur les compétences vraies